La vaccination est un acte essentiel dans la prévention des maladies des animaux domestiques.
Comme tout acte médical ou chirurgical, elle comporte des risques même si elle peut sembler banale.
 
En ce qui concerne les vaccins, la très grande majorité des réactions rapportées se répartissent dans les trois catégories suivantes :
-Réactions d’hypersensibilité, se traduisant par des symptômes locaux (de type œdème allergique, érythème, prurit...) et/ou généraux (vomissements, diarrhées, pâleur, hypotension...), pouvant aller jusqu’au choc anaphylactique ; 
-Réactions post-vaccinales fébriles, le plus souvent transitoires, associant une hyperthermie plus ou moins marquée et une baisse d’état général ; 
-Réactions locales au site d’injection (œdème, érythème, douleur, prurit, ...) 
 
Certains de ces effets secondaires, notamment le choc anaphylactique, peuvent conduire à la mort de l'animal.
 
La balance bénéfice/risque est largement en faveur de la vaccination, la quasi totalité de ces effets sont classés "très rare" par l'ANMV
 
Pour rappel, les catégories de fréquence des effets indésirables sont définies de la façon suivante, à partir des valeurs d’incidence calculées :
- Très fréquent si plus d’un animal sur 10 traités est susceptible de présenter une réaction
- Fréquent si 1 à 10 animaux sur 100 traités sont susceptibles de présenter une réaction
- Peu fréquent si 1 à 10 animaux sur 1 000 traités sont susceptibles de présenter une réaction 
- Rare si 1 à 10 animaux sur 10 000 traités sont susceptibles de présenter une réaction 
- Très rare si moins d’1 animal sur 10 000 est susceptible de présenter une réaction
 
 
Nous insistons également sur l'importance des déclarations de pharmacovigilance en cas d'effet indésirable, sans lesquelles aucun avis scientifique ou évolution des médicaments n'est possible. 

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